Entretien avec Tony Lablanche

07/05/2019

La folle course de Tony

 

Du 11 mai au 16 juin, l’athlète Tony Lablanche courra chaque jour, du lundi au samedi de 18h à 20h30 et le dimanche, de 15h30 à 18h.

 

Soit l’équivalent de 37 semi-marathon en 37 jours. Record du monde à la clé !

 

Pour le soutenir, il vous donne rendez-vous au centre commercial de L’Heure Tranquille (2 Lions), le jour qu’il vous plaira pour courir avec lui. Soutenu par Respire37 Tours, Tony associe ce projet fou à une cagnotte Leetchi. Les dons recueillis iront à l’association Magie à l’hôpital, dont la vocation est de donner le sourire aux enfants hospitalisés.

  • Tony, parlez-nous du parcours que vous allez vous imposer ?

Le parcours est situé en partie dans la galerie de L’heure tranquille et au lac de la Bergeonnerie. Il est composé d’une boucle de 1,75 km et une autre de 5,35 kms qui se répéteront. Il est construit de telle manière à être accessible aux coureurs même occasionnels qui pourront avec moi parcourir de 1 à 21 kms tous les jours avec la possibilité de rejoindre le groupe à toute heure.

 

  • Pourquoi vous êtes-vous lancé dans ce projet ?

Vous savez, je ne sais pas si c’est moi qui ait choisi ce projet ou si c’est lui qui m’a choisi ? Je crois profondément que c’est lui qui m’a choisi et de tout mon cœur je m’en suis emparé.

 

  • D’où venez-vous, Tony, et quelle place le sport a-t-il dans votre vie ?

Je suis originaire de Vierzon dans le Cher et je pratique le sport depuis mon plus jeune âge, d’abord dans un club de football de quartier, au SL Chaillot. Nous étions des centaines de minots et nous ne pensions qu’à nous retrouver pour jouer et rire. Nous partagions tout... Que de belles rencontres ! Des amitiés toujours vives se sont nouées. Je suis heureux d’avoir grandi avec les belles valeurs que véhiculent le sport en général.

 

  • Et votre histoire avec la Touraine ?

Je suis arrivé dans cette belle région de Touraine en 2005. C’est ici que mes enfants sont nés, donc une grande partie de moi est d’ici.

 

  • Quel souvenir sportif vous a-t-il le plus marqué ?

Il y en a tant ! J’ai rejoué mille fois, sur mon petit vélo, le contre la montre dramatique de Laurent Fignon pour qu’il gagne le Tour de France contre Greg Lemon. Sur ce même vélo, je m’inventais un moteur et je refaisais le Paris-Dackar à moto. J’ai tapé des milliers de balles contre un mur pour que Yannick Noah gagne encore Roland-Garros. Mon premier grand chagrin sportif, c’était Séville 1982, avec les grandes joies de France 98 puis 2018, partagées aussi avec nos handballeurs, les douze titres de championne du monde de boxe de Myriam Lamare, les médailles d’or de Marie José Perec et de Laure Manaudou.

 

  • Et le titre mondial de Ludovic Chorgnon en triathlon, j’imagine ?

Évidemment ! Ludovic sera le parrain de ce Respire 37 Tours ! C’est pour moi un rêve qui devient réalité : offrir au public la possibilité de réaliser et être co-détenteur d’un record du monde. La possibilité de courir tous les soirs après le travail dans des conditions idéales et pour une belle cause, c’est magnifique. L’idée est de vraiment prendre du plaisir et partager la joie de courir ensemble. Respire 37 Tours c’est tout cela à la fois. Tout est dans le slogan de ce défi : « Une course pour tous, tous pour une course ».